Newsletter ISTNF - 11 mars 2026
mardi 10 mars 2026
Le ministère du Travail a mis à jour son guide pratique et juridique sur le harcèlement sexuel et les agissements sexistes au travail. Près d'un patient sous traitement de longue durée sur deux ne prend pas son traitement "tel que prescrit", selon une étude Opinionway. C'était il y a 120 ans, le 10 mars 1906 : un "coup de poussier" dévastait 110 km de galeries de la Compagnie des mines de Courrières, entre Sallaumines et Billy-Montigny ; entre 1 100 et 1 200 mineurs trouvèrent la mort au cours de ce qui devint la pire catastrophe minière de l'histoire européenne. Une étude de Santé publique France évalue l'effet de la présence d'abattoirs sur la dynamique épidémique de la Covid-19 en Bretagne et Pays de la Loire entre le 8 juillet 2020 et le 7 décembre 2021. La sixième conférence de l'Etui sur l'avenir du travail a réuni des chercheurs, des décideurs politiques, des partenaires sociaux et des représentants syndicaux afin d'examiner comment la numérisation, la gestion algorithmique et l'intelligence artificielle transforment le travail, les marchés du travail et la sécurité au travail. Les détails de la conférence sont disponibles sur le site de l’Etui, ainsi que les principales présentations de ces journées.
- Sensibilisation aux risques routiers professionnels – Préveno
- Harcèlement sexuel et agissements sexistes au travail : prévenir, agir, sanctionner – Ministère du travail
- "Les conséquences sanitaires sont catastrophiques" : trop de patients atteint de maladie chronique "décrochent" de leur traitement – Sciences et avenir
- Palettiers : résister aux secousses… et aux idées reçues – Prévention au travail
- Courrières : il y a 120 ans, la catastrophe minière la plus meurtrière d'Europe – France info
- Effets des abattoirs sur la dynamique de la Covid-19 : une analyse écologique dans l’Ouest de la France – Santé publique France
- Conférence « Future of Work » : points forts concernant la numérisation et la santé et sécurité au travail – Etui
- Pourquoi notre cerveau travaille davantage en open space – Le point