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Santé et sécurité dans les chaînes d'approvisionnement

istnf.fr | 01.02.2013

Dans un rapport publié fin janvier, l'Agence Européenne pour la santé et la sécurité au travail (EU-OSHA) fait le point sur certaines des conséquences, sur la santé au travail, du recours accru des entreprises à la sous-traitance.

Outre une revue de la littérature disponible sur le sujet, le document, uniquement disponible en anglais, analyse notamment les politiques gouvernementales de l'Union Européenne et s'intéresse à différentes études de cas.

« Notre campagne "Ensemble pour la prévention des risques" repose sur l'idée selon laquelle la SST ne relève pas uniquement de la responsabilité de quelques personnes au sein de l'entreprise; c'est lorsque nous nous impliquons tous que nous créons les conditions de travail les plus sûres. Rien n'illustre mieux cet état de fait que les entreprises qui travaillent de concert avec leurs chaînes d'approvisionnement dans le but de garantir la sécurité des travailleurs. » explique Christa Sedlatschek , directrice de l'EU-OSHA.

> Lisez le communiqué de presse "Santé et sécurité dans les chaînes d'approvisionnement" et accédez au rapport de l'Agence sur son site.
> Le site de la campagne "Ensemble pour la prévention des risques".
 





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PORTFOLIO
Consommation de produits psychoactifs et travail ? on ne parle pas que des personnes dépendantes, mais aussi des usages nocifs, des abus dommageables au travail
L’accès pose une problématique : comment ces travailleurs précaires peuvent-ils s’intégrer ?
Des secteurs professionnels sont-ils plus concernés que d’autres ? certaines professions suscitent-elles des addictions ? quels risques entre consommation et travail ?
Les questions sont importantes, les équipes de santé au travail doivent s’approprier ces questions
La réforme formalise une compétence dans le domaine des addictions
BTP, restauration, agriculture, industrie, art et spectacles sont plus particulièrement touchés
Vigilance, accidents, les interrelations entre produits et travail sont étudiées, le travail peut susciter des comportements, il peut avoir une incidence sur le travail
Favoriser le bien-être au travail, intégrer les personnes sous traitement de substitution
Le médecin du travail doit s’assurer de l’adéquation entre l’état de santé du salarié et le poste de travail
Tout produit qui pourrait altérer la vigilance d’une personne va jouer un rôle en fonction du poste de travail
Quelqu’un qui prend un produit de substitution a une histoire, soit cette histoire est connue par le médecin du travail, qui pourra l’intégrer dans son travail, ou il n’est pas informé et ne pourra que se baser sur des indices
En fonction du degré de risque lié au travail qu’ils occupent, il faut se poser la question
La confiance et le suivi régulier sont des critères, il faut recommander un arbre décisionnel au médecin du travail
Le consommateur de produits peut-il conserver son travail ? En période de crise, pour des emplois précaires, les salariés hésitent à confier leur état au médecin du travail
Les personnes ont du mal à parler de leur traitement
La problématique est chronique, la rechute est toujours possible
Le patient doit-il se mettre en arrêt maladie pendant un certain temps ?
Le médecin du travail peut accepter l’idée que le salarié va moins bien et qu’il peut être maintenu en poste avec des aménagements
La décision sera prise en fonction de la situation de travail, en fonction de la capacité de l’entreprise de pouvoir muter la personne sur un autre poste
Ce qui compte, c’est la période de stabilité. Par rapport à une situation donnée, plusieurs réponses sont possibles
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