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Documents pour le Médecin du Travail, 2008, n° 113, 7-19
istnf.fr | 28.04.2008
La Cour d’Appel de Paris n’a pas retenu comme cause réelle et sérieuse de licenciement le fait pour un agent de sécurité, d’avoir porté en raison du froid , un pull over au lieu de sa tenue de service imposée alors qu’il justifiait dans le même temps du port des insignes règlementaires obligatoire dans l’exercice de ses fonctions, apparents sur sa cravate et sur son pull over.
istnf.fr | 28.04.2008
Ne peut constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement, l’état d’ébriété supposé d’un salarié et l’introduction d’alcool sur le lieu de travail constaté au moyen d’une fouille irrégulièrement effectuée sur la base de la suspicion d’ébriété.
istnf.fr | 28.04.2008
En l’absence de présomptions graves, précises et concordantes de la matérialité du fait accidentel, il ne peut être considéré que la preuve de la matérialité de l’accident est rapportée et partant, la présomption d’imputabilité ne peut être évoquée.
istnf.fr | 28.04.2008
Cet arrêt souligne les divergences d’appréciation quant au comportement fautif du directeur général d’une société et de la société elle-même dans la survenue d’un accident mortel.
istnf.fr | 28.04.2008
Un salarié qui refuse de mettre en œuvre les nouvelles directives de l’employeur en attendant le rapport de l’expertise commandée par le CHSCT est passible de licenciement pour faute grave.
istnf.fr | 28.04.2008
Dès lors que la contrainte vestimentaire imposée aux salariés est justifiée par la tâche à accomplir et proportionnée au but recherché, le refus de porter l’uniforme imposé par l’employeur peut être sanctionné par un licenciement pour faute grave.
istnf.fr | 28.04.2008
Un salarié ne peut se prévaloir de la reconnaissance implicite du caractère professionnel d’un accident pour non respect des délais de réponse, alors que la caisse a notifié sa décision de refus de la prise en charge, dans les délais légaux prévus aux articles R 441-10 et R 441-14 du Code de la sécurité sociale, puis confirmé son refus définitif après le dépôt du rapport d’enquête administrative.
istnf.fr | 28.04.2008
Plaquette, 2007, Dr Dayre (Amest-Lille), Pesab, Capeb, Istnf
istnf.fr | 25.04.2008
Plaquette, 2007, Amest Lille, Istnf, Cdas Préfecture du Nord
istnf.fr | 25.04.2008
 
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PORTFOLIO
Consommation de produits psychoactifs et travail ? on ne parle pas que des personnes dépendantes, mais aussi des usages nocifs, des abus dommageables au travail
L’accès pose une problématique : comment ces travailleurs précaires peuvent-ils s’intégrer ?
Des secteurs professionnels sont-ils plus concernés que d’autres ? certaines professions suscitent-elles des addictions ? quels risques entre consommation et travail ?
Les questions sont importantes, les équipes de santé au travail doivent s’approprier ces questions
La réforme formalise une compétence dans le domaine des addictions
BTP, restauration, agriculture, industrie, art et spectacles sont plus particulièrement touchés
Vigilance, accidents, les interrelations entre produits et travail sont étudiées, le travail peut susciter des comportements, il peut avoir une incidence sur le travail
Favoriser le bien-être au travail, intégrer les personnes sous traitement de substitution
Le médecin du travail doit s’assurer de l’adéquation entre l’état de santé du salarié et le poste de travail
Tout produit qui pourrait altérer la vigilance d’une personne va jouer un rôle en fonction du poste de travail
Quelqu’un qui prend un produit de substitution a une histoire, soit cette histoire est connue par le médecin du travail, qui pourra l’intégrer dans son travail, ou il n’est pas informé et ne pourra que se baser sur des indices
En fonction du degré de risque lié au travail qu’ils occupent, il faut se poser la question
La confiance et le suivi régulier sont des critères, il faut recommander un arbre décisionnel au médecin du travail
Le consommateur de produits peut-il conserver son travail ? En période de crise, pour des emplois précaires, les salariés hésitent à confier leur état au médecin du travail
Les personnes ont du mal à parler de leur traitement
La problématique est chronique, la rechute est toujours possible
Le patient doit-il se mettre en arrêt maladie pendant un certain temps ?
Le médecin du travail peut accepter l’idée que le salarié va moins bien et qu’il peut être maintenu en poste avec des aménagements
La décision sera prise en fonction de la situation de travail, en fonction de la capacité de l’entreprise de pouvoir muter la personne sur un autre poste
Ce qui compte, c’est la période de stabilité. Par rapport à une situation donnée, plusieurs réponses sont possibles
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